Description du projet

Le Housing First vise l’insertion sociale durable des personnes sans abri les plus fragiles, qui cumulent des problèmes de santé mentale et/ou d’assuétudes. A cela s’ajoute régulièrement de nombreuses pathologies de santé dues aux années passées en rue.

Le Housing First inverse la logique et place le logement comme première étape vers le rétablissement et non plus comme un objectif à atteindre. L’accès au logement n’est pas conditionné à l’exception des obligations dues à tous locataires (capacité à payer un loyer, …) et d’accepter l’accompagnement qui entoure le projet.

En effet, le Housing First, c’est avant tout un accompagnement non limité dans le temps, mené par une équipe pluridisciplinaire et qui varie selon les besoins de la personnes (habiter son logement, l’accès aux droits, démarche de santé/santé mentale, travail sur l’estime de soi, insertion sociale …).

L’accompagnement est mobile, pluridisciplinaire, sur-mesure, non limité dans le temps et potentiellement intensif.

Le HF est une opportunité d’offrir un lieu de vie qui permet de retrouver une qualité de vie en partant des besoins et des aspirations de la personne qui n’est plus contrainte de se conformer à un cadre thérapeutique précis.  L’accueil inconditionnel ou bas seuil permet d’ouvrir des opportunités à des internés qui trouvent peu leur place dans des offres de soins plus classiques.

Public cible

Les personnes internées et libérées à l’essai

Personnes de contact

Pour obtenir des informations sur le Housing First :
Catherine Vande Vyvre
0471/01.26.81
coordination.hf@rsbw.be

Pour poser sa candidature :
Equipe Mobile TSI – Antenne Sila
010/88.25.54
0492/13.31.31
tarik.oudghiri@silva-medical.be

Critères d’inclusion

Les personnes, présentant des problématiques de santé mentale et/ou de consommation, les plus éloignées du logement et nécessitant un accompagnement soutenu, en raison :

  • D’un long parcours d’errance (en rue, en hébergement d’urgence, en logement non conventionnel depuis minimum 1 an)
  • D’un parcours institutionnels important (hôpital psychiatrique, sortants de prison, maisons d’accueil pour sans-abri… ) en vue d’offrir une transition plus grande entre le secteur de la santé mentale et le secteur de l’action sociale.
  • D’une impossibilité de trouver une place dans des dispositifs disponibles, qui cumulent de nombreuses problématiques et qui dès lors ont un parcours d’errance institutionnelle conséquent.