US 64: Service de resocialisation

Descriptif du projet

Une offre hospitalière de 4 lits est réservée pour les patients internés libérés à l’essai au sein de l’US 64 ; service de resocialisation qui propose une hospitalisation en service ouvert pour accompagner le patient à retrouver une autonomie optimale.

Dans un premier temps, il s’agira d’évaluer les capacités du patient liées aux gestes du quotidien et à la gestion des symptômes de la maladie psychiatrique.

Dans un deuxième temps, l’accompagnement du patient favorisera et soutiendra le développement des habiletés sociales.

Pour ce faire, une équipe pluridisciplinaire proposera des activités relatives à la vie journalière, un accompagnement à la gestion du traitement et des symptômes ou encore, des activités socioculturelles, sportives, d’expressions diverses (corporelles, théâtrales,…) et ludiques.

Le patient co-construit en partenariat avec son réseau extrahospitalier un projet de vie en adéquation avec ses aptitudes et ses désirs.

Public cible

  • troubles psychiatriques de l’axe I,
  • patients libérés à l’essai ou demandant une libération à l’essai depuis des établissements sécurisés.

Psychiatre

Dr ROULET, Médecin-chef de service

Personne de contact

Eva SZECHENYI
coordinatrice « Internés »
064/31 10 75
eva.szechenyi@saintbernard.ofc.be
Rue Jules Empain, 43 – 7170 MANAGE

Critères d'inclusion

  • Patient(e)s stabilisé(e)s sur le plan psychiatrique, ne nécessitant plus une hospitalisation en unité fermée ou à forte contention.
  • Patient(e)s libéré(e)s à l’essai, présentant un niveau de risque faible à modéré, sans passage à l’acte violent récent.
  • Patient(e)s capables de s’inscrire dans un fonctionnement communautaire
  • Patient(e)s présentant un potentiel d’autonomisation

Critères d'exclusion

  • Patient(e)s présentant un trouble de la personnalité à l’avant-plan susceptible de compromettre l’équilibre du groupe ou la sécurité du fonctionnement communautaire.
  • Patient(e)s présentant un handicap mental modéré à sévère
  • Patient(e)s nécessitant un cadre fermé, une surveillance rapprochée ou une prise en charge intensive incompatible avec un service ouvert.
  • Patient(e)s présentant un risque élevé de passage à l’acte violent